Informations Générales
Igreja de São João Baptista de Gatão  
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  • Nom: Eglise Saint-Jean-Baptiste de Gatão
  • Typologie: Église
  • Classement: Monument National, en vertu du Décret 30 762, DG 225 du 26 septembre 1940 / Décret 30 838, DG 254 du 1er novembre 1940 / Décret 33 587, DG 63 du 27 mars 1944
  • Commune: Amarante
  • Jour de la Fête du Saint Patron: Saint-Jean-Baptiste - 24 juin 
  • Horaire de la Messe: Samedi - 18h00 (hiver) ou 16h00 (été); dimanche - 11h00 
  • Horaire de Visite: Réservation obligatoire  
  • Services de Soutien:
  • Téléphone: 255 810 706 / 918 116 488 
  • Télécopie: 255 810 709   
  • Courrier Électronique: rotadoromanico@valsousa.pt    
  • Site Web: www.rotadoromanico.com   
  • Localisation:
    Largo da Igreja, Gatão, Amarante, Porto.
  • Coordonnées Géographiques: 41° 17' 48.95" N / 8° 3' 47.28" O 
Histoire
Histoire
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Église de Gatão (Photo : © SIPA – IHRU)La paroisse de Gatão semble avoir intégré, au Moyen Âge, la grande région de Terra de Sousa, déjà comprise dans le catalogue des Églises de 1320, imposant une taxe à son Église de 80 livres - un montant très faible par rapport aux églises paroissiales voisines de Telões (1500 livres) ou de Freixo de Baixo (400 livres). Lors de la réorganisation subséquente de cette région, la paroisse de Gatão a été intégrée dans les vastes terres de la commune de Celorico de Basto.

Malgré la faible importance économique de l'Église de Gatão (très certainement en raison de ses limites réduites), elle fut une abbaye et il existe, tout au long de l'époque moderne, des données qui mettent en évidence une augmentation de son capital : en 1706, elle avait un profit de 200 000 réis [ancienne monnaie portugaise] et en 1758, elle atteignait les 500 000 réis, selon le témoignage de Francisco Craesbeeck (1673-1736) et du curé João de Magalhães, respectivement. Au début du XVIIIe siècle, l'Église n'avait pas de tabernacle, très probablement parce qu'elle desservait un nombre relativement faible de contribuables d'importance majeure (150 foyers en 1706 et 70 en 1767).

En 1758, l'Église était soumise, du point de vue spirituel et ecclésiastique, à l'archevêché de Braga et, au niveau civil et judiciaire, à la circonscription de Guimarães et au bourg de Celorico de Basto, dont les terres avaient été données par le marquis de Valença. L'Église était placée sous le patronage de l'évêque diocésain, c'est-à-dire, de l'évêque de Porto qui présentait le curé et recevait la rente, d'un montant s'élevant aux déjà susmentionnés 500 000 réis. À partir de la réorganisation du diocèse de 1882, l'Église est passée de l'archidiocèse de Braga au diocèse de Porto.

Bien que marquée par une hybridité stylistique, l'Église de Gatão, qui étend sa chronologie de construction entre le XIIIe et le XIVe siècle, conserve quelques éléments romans sur le chevet, transportant le visiteur jusqu'aux premiers siècles de cette communauté, construite presque à la périphérie diocésaine de Porto et de Braga.

Les peintures murales de Gatão, qui ont résisté aux interventions contemporaines du XXe siècle, révèlent encore, dans leur iconographie, couleurs et adaptation à la structure de l'Église, la sensibilité spirituelle et religieuse de celui qui les a commandées, qui les a conçues et qui se prosternait devant elles.

Le sanctuaire conserve deux représentations en bon état : du côté de l'Évangile, le Christ porte la croix avec un effort et un sacrifice visibles. Sous la peinture une légende - HVMILIAVIT SEMETPM VSQUE AD MORTEM - qui, bien qu'incomplète, fait référence au verset de l'épître de Saint-Paul aux Philippines : "il s'est abaissé lui-même, se faisant obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix" (Chap. 2:8).

De l'autre côté de l'Épître, Saint-Antoine de Lisbonne montre aux fidèles ses attributs plus connus : le livre et sur celui-ci l'Enfant Jésus, debout, et une fleur de lys, symbole de la royauté et de la pureté.

Chronologie
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XIIIe-XIVe siècles - Chronologie proposée pour la construction de l'Église de Gatão.

1320 - L'Église de Gatão est taxée de 80 livres.

XVe siècle (fin) - Campagne de peinture murale de l'Église de Gatão.

1758 - Il y avait trois retables en bois sculpté à Gatão.

1864 - L'état de conservation de l'Église de Gatão est considéré assez bon.

1882 - En raison de la réorganisation du diocèse, Gatão passe de l'archidiocèse de Braga au diocèse de Porto.

1937 - Le curé Manuel Couto attire l'attention sur l'existence de peintures murales à l'Église.

1940 - Classement de l'Église de Gatão comme Monument National.

1941-1951 - Grande campagne de restauration.

2010 - Intégration de l'Église Saint-Jean-Baptiste de Gatão dans la Route du Roman.

2015 - Travaux de conservation générale au niveau des toitures, parements, baies et plafonds ; restauration de la peinture murale, dans le cadre du projet de la Route du Roman.

Travaux Spéciaux
Architecture
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L'ensemble est composé du narthex et de l'église, à plan longitudinal, d'une nef unique et d'un sanctuaire quadrangulaire. En termes de volume, au niveau des élévations, bien que le narthex et la nef aient la même hauteur, comme s'ils formaient un seul corps, le sanctuaire se trouve à un niveau inférieur.

Plan de l'Église de Gatão (Photo : © SIPA – IHRU)

Le chevet est donc le seul élément roman préservé avec une plus grande intégrité. Le mur du fond rehausse une ouverture romane, limitée par un tore à l'intérieur de son arc en plein cintre.

Façade orientale de l'Église Gatão (Photo : © SIPA – IHRU)

Sur le côté de l'Épître s'ouvrent deux grandes fenêtres rectangulaires, visiblement modernes, qui permettent l'éclairage intérieur de cet espace. La porte d'accès à la sacristie se trouve également du côté de l'Épître. L'élévation nord est percée d'une ouverture étroite, identique à celle de la nef et à celle du mur du fond de l'abside. La corniche qui est soutenue par une bande lombarde sur les deux élévations du chevet est digne de mention.

Façade nord de l'Église Gatão (Photo : © SIPA – IHRU)

Façade sud de l'Église Gatão (Photo : © SIPA – IHRU)

L'abside de Gatão s'assume comme un espace intimiste et protégé, grâce aux dimensions et à l'étendue de la baie de l'arc triomphal, qui la referme par rapport à la nef. Et c'est précisément au niveau de cet arc, en plein cintre, que l'on retrouve les éléments romans plus caractéristiques de cet bâtiment.

L'arc est composé de deux archivoltes brisées, mais facettées et lisses, et est entouré d'une frise échiquetée. L'archivolte repose sur deux colonnes, dont le fût bas et épais exhibe deux imposants chapiteaux sculptés, avec une composition formée de motifs végétaux et de roulements. Même si différents, le chapiteau du côté de l'Épître révèle un traitement plus soigné au niveau de la taille de la pierre.

Ces chapiteaux sont originaux, mais assez tardifs, bien que comparables à ceux du cloître de la Collégiale de Guimarães. Les impostes, avec des tores, s'étendent comme une frise sur le mur du fond de la nef. Les bases des colonnes, en forme de bulbe, présentent aussi une plinthe décorée de motifs géométriques.

Façade principale de l'Église Gatão (Photo : © SIPA – IHRU)

Bien que visiblement transformée au cours de l'époque moderne, la nef révèle encore son origine médiévale. Outre les brèches étroites, deux de chaque côté, permettant l'éclairage de l'espace intérieur, sur le côté sud s'ouvre un portail simple, dont l'arc est légèrement brisé, mais dépourvu de tout élément décoratif.

Sa structure peut être un élément indicatif d'une chronologie avancée de la conception de l'Église médiévale de Gatão. À mi-hauteur de cette façade, un larmier et quelques pierres de taille en saillie, en guise de modillons, laissent entrevoir l'existence d'une structure de porche qui, cependant, a déjà disparu.

Du même côté, il faut aussi tenir compte des différences au niveau de la coupe des pierres de taille qui forment le corps du parement et qui attestent de l'existence de plusieurs campagnes de construction de l'Église ou, encore, des traces de profondes transformations subies par Gatão au cours des siècles.

À l'extrémité des deux élévations de la nef, il y a un arc dont les lignes de l'imposte attestent de sa matrice classique. La fermeture de l'arc, qui permet l'accès latéral au narthex, exhibe un mascaron, lui aussi de style classique et identique à celui qui couronne le voussoir de la fermeture de la façade principale.

Récupération et Amélioration
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Vers la seconde moitié du XIXe siècle, plus précisément en 1864, le curé de Gatão, Domingos Alves da Silva, comme réponse à l'enquête réalisée par le diocèse de Porto, fait allusion au bon état de conservation de l'Église. Les bonnes nouvelles continuèrent le siècle suivant : en 1937, des fresques sont découvertes par le prêtre Manuel Couto, ces fresques étant plus tard mentionnées par Aarão de Lacerda dans un article publié par le magazine Prisma.

C'est précisément la découverte de ces fresques qui a déclenché l'intention de classement de cette Église comme Monument National. Dans une lettre officielle, l'architecte Baltazar de Castro, s'adressant à l'ingénieur Henrique Gomes da Silva, Directeur de la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux], intercède justement en faveur du classement du bâtiment et de ses fresques, considérées comme "précieuses".

Récupération et amélioration de l'Église de Gatão (Photo: © SIPA – IHRU)L'année suivante, la proposition de classement, "y compris de la peinture à fresque qui ornait ses murs", avait déjà obtenu un avis favorable du Conselho Nacional de Educação [Conseil National de l'Éducation]. Malgré "sa simplicité candide, et sa structure si modifiée, il est considéré que le mérite de Gatão lui advient des quelques peintures 'à fresque' qui la décoraient au XVIe siècle et qui, malgré les contraintes subies par l'église, y sont toujours présentes, grâce au grand intérêt de l'abbé de la paroisse".

C'est donc par le décret nº 30762, publié au journal officiel nº 225, du 26 septembre 1940, que l'Église de Gatão et ses fresques est classée Monument National. Ainsi, les conditions nécessaires à sa préservation étaient créées, passant, précisément, par la réalisation d'une restauration profonde, même s'il existait différents points de vue sur la situation.

Le Mémoire datant du 26 juillet 1941 porte sur l'intervention liée aux "ouvrages de reconstruction, nettoyage, restauration et traitement des fresques de l'Église de Gatão - Amarante". Étant donné le mauvais état du bâtiment, les ouvrages furent alors définis, prévoyant la reconstruction de la sacristie extérieure, légèrement décalée par rapport à l'actuelle (même si le choix portait plutôt sur l'abaissement de ses murs, "pour libérer les arcatures lombardes de la corniche du sanctuaire"), l'amélioration de l'accès au chœur majeur, à l'intérieur avec de nouveaux escaliers, et, à l'extérieur, avec les escaliers de service y existants, et "insérés au sommet avant du mur latéral de la nef", qui subiraient des travaux de récupération patrimoniale (mais le choix porta finalement sur la démolition des escaliers "déjà anciens, qui permettaient l'accès au chœur, à travers le mur latéral (sud) du narthex").

De pair avec l'amélioration générale des équipements de la liturgie de l'Église, y compris de la chaire (dotée d'un nouveau garde-corps en bois), ou avec la conception d'un nouveau meuble en bois pour le chœur, il fut également décidé de retirer "au-dehors de l'église par défaut des conditions recommandées" les autels "simples en bois aux côtés de l'arc triomphal", ainsi que celui du sanctuaire, "lui aussi en bois et du même type, pour libérer la table de l'autel primitif en granit qui demeure intacte".

Récupération et amélioration de l'Église de Gatão (Photo: © SIPA – IHRU)On peut donc en conclure que cette restauration fut assez puriste. Tel que précisé par João de Castro, l'auteur du texte du Bulletin de la DGEMN - Direção Geral dos Edifícios e Monumentos Nacionais [Direction Générale des Bâtiments et Monuments Nationaux], consacré à cette intervention, après la restauration, on procéda à la récupération d' "une unité structurelle nécessaire à [...] la conservation et à l'ornementation esthétique de ce bâtiment qui avait depuis longtemps perdu, et de façon irrémédiable, son unité architecturale".

Il convient de noter ici que, pendant l'exécution des travaux, le même prêtre, Manuel Silva Couto, s'est adressé aux services chargés de la récupération avec une proposition tout à fait unique pour son époque : en profitant du contexte des travaux en cours dans ce bâtiment, le prêtre demandait le prolongement de l'Église, en posant la question suivante : "serait-il possible de faire avancer la porte principale et de former ainsi une façade au style de l'église ? Le corps de l'église deviendrait ainsi trop long par rapport à sa largeur et au sanctuaire. Mais ne serait-il pas possible d'y laisser, par exemple, une inscription justifiant cette anomalie, étant donné le besoin du culte ?" Selon le prêtre, il fallait plus d'espace pour les fidèles et il fallait "tout d'abord respecter le culte auquel l'église est destinée". Pourtant, cette demande n'a pas été accordée.

L'une des interventions plus profondes réalisées sur le bâtiment fut le remplacement complet du système de toiture de l'Église. Le Mémoire de 1941 fait allusion à la réfection de toute la toiture, cette intervention comprenant aussi un nouveau revêtement en bois. Cependant, pendant cette phase des travaux, il s'est avéré nécessaire de démonter et reconstruire, "à mi-hauteur du mur latéral (sud) de la nef", en profitant alors pour remplacer "la grande fenêtre déchirée à cet endroit aux temps modernes, par deux ouvertures correctement situées".

Outre le changement inhérent au niveau de l'interprétation de cette élévation, cette intervention devient d'autant plus importante car elle génère une protestation de la part du prêtre de Gatão. Le 14 décembre 1942, le prêtre Manuel da Silva Couto fait allusion à l'arrêt des travaux. N'ayant que les fondations du nouveau mur, depuis octobre que l'Église "traverse l'hiver dans cet état", sans tuiles et avec une chapelle démontée.

Selon l'explication de l'architecte Baltazar de Castro, cette interruption était due au fait que la somme des travaux de réparation de la toiture ait été employée dans le démontage du mur sud de la nef, qui menaçait de s'effondrer. En outre, l'achat du bois pour la charpente épuisa l'allocation initiale. L'octroi d'un nouveau montant a alors permis que les travaux reprennent rapidement leur cours. Le Bulletin qui rapporte ces travaux est publié en 1951.

Récupération et amélioration de l'Église de Gatão (Photo: © SIPA – IHRU)En 1966, l'installation électrique de l'Église est mise en place, à l'initiative du nouveau curé de Gatão, José Augusto de Sousa Marques, qui faisait allusion à l' "avantage pour les fidèles, lors des actes de culte" et au fait de mettre en relief, "aux yeux des touristes qui la visitent, certaines parties de son intérieur que la lumière du soleil n'arrive pas à éclairer". Il est toutefois curieux que le prêtre fasse un commentaire par rapport à la pénombre qui remplissait jusqu'alors l'Église de Gatão, lui donnant un "air plus lourd, plus noble, plus conforme à son âge séculier".

Plusieurs travaux de conservation ont eu lieu pendant la seconde moitié des années 1970, comprenant la construction de nouvelles portes, le nettoyage des toits et la remise en état du mortier de la façade principale. Plusieurs travaux ont également été réalisés dans la zone de protection du monument, notamment au niveau du presbytère et du cimetière, qui a été agrandi. Pendant les années 1990, l'Église de Gatão avait déjà besoin d'un nouveau renformis.

Avec l'intégration de l'Église de Gatão dans la Route du Roman, un nouveau projet d'intervention centré sur le traitement des toitures et la création de conditions d'accès pour les personnes à mobilité réduite est en cours de préparation.

Galerie
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En Savoir Plus
Bibliographie

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